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  • Corrado barberis - g&coffee - sa réussite lui a valu un trophée de l'artisanat
Villeneuve D'Ascq, France, 14.04.2017
Corrado Barberis a ouvert G&Coffee en août 2013. Et après quatre ans d'activité, les palais des amateurs de glaces commencent à se souvenir de son nom. Il est un des lauréats des premiers trophées de l'artisanat.

Corrado fait couler du chocolat sur de la crème glacée quand nous entrons dans le petit laboratoire de la rue Gustave-Delory. «  Je prépare de la straccatiella, nous lance le glacier vêtu de sa combinaison. Vous voulez goûter ?  » Corrado Barberis est comme ça : fier de ses produits, il a envie de les faire partager aux autres. Et il peut se le permettre parce que ses glaces artisanales sont un vrai délice.

On l’a découvert derrière un triporteur dans le parc du Héron en 2013. En 2015, il a ouvert une boutique rue Basse à Lille. La même année, il s’est également installé à Hardelot avec un magasin et un kiosque qui fonctionnent d’avril à septembre. «  Le bouche-à-oreille fonctionne bien, indique le glacier. Le week-end, à Lille, il y a la queue. À Hardelot, c’est plus saisonnier, mais on propose des produits différents de ce qui existe déjà sur place. On essaye de faire des bons produits et ça plaît. » Oserions-nous dire que lui et son glacier Laurent Dedion font plus qu’essayer ? Oui. Et c’est sans doute ce goût pour la qualité qui est à l’origine de la réussite de G&Coffe.

« J’ai fini premier parmi cinq candidats. C’est le trophée de la reconversion réussie. Je ne m’attendais pas à gagner. »



Une réussite qui a été récompensée aux premiers trophées de l’artisanat organisés par La Voix du Nord et la chambre de métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France. La semaine dernière, Corrado a reçu le trophée des Nouveaux publics de l’artisanat. «  Ils m’ont dit que j’étais sélectionné. Mais j’ai fini premier devant cinq candidats. C’est le trophée de la reconversion réussie. Je ne m’attendais pas à gagner. J’ai même été félicité par Alex Croquet (ndlr : boulanger très renommé de la métropole lilloise). Tout ça, ça fait plaisir. »

Corrado Barberis tient à remercier la Chambre de métiers qui l’a accompagné dans la création de son entreprise. «  Ils sont bien structurés et bien organisés pour donner un coup de main à celui qui veut créer son entreprise. En Italie ce ne serait pas la même chose…  » Mais en Italie, savoir fabriquer des glaces est un art qu’il restitue à merveille.

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